Posted: Mon 11 Feb - 23:18
Post subject: Abbaye de Solène
Le pontif s'était contenté d'observer Yosuke de ses yeux maladifs. Un éclair de compréhension traversa son regard assombrit, mais il ne fit aucun geste pour tenter de se protéger ou de s'enfuir. Il ne prit pas non plus la peien d'ouvrir la bouche, pour tenter de prévenir un quelconque garde qui après le le bordel que mettait Alinoé serait rester là...
Pas que ça aurait servit à grand chose, mais bon... Cette résignation n'avait rien d'agréable après tout ce temps passé à mettre au point ce plan. Tant de temps consacré à cette assassinat pour si peu de resistance...
Sa tête avait été tranchée net, et à présent, elle se baladait, dans un baluchon de fortune, sur l'épaule de son bourreau.
Yosuek allait bon train, ne perdant pas de temps malgré son envie d'aller regarder le combat qui se déroulait plus loin de plus près.
L'effervescence était à son comble. Alinoé avait réellement mit le feu au poudre. Il y avait tout ce qu'un éveillé qui se respecte aimait : les cris de détresse et de douleur, l'odeur du sang et de la peur et les flash des vies qui s'éteignent soudain...
Alors qu'il allait passer les dernières remparts, une ombre vint se placer devant lui, les yeux exorbités et le teint rougit de colère.
Meulin, dans toute sa splendeur qui avait dû rapidement se rendre compte de la supercherie et qui avait dû mettre à profit le temps qu'il avait eu devant lui pour chercher Yosuke.
Peut importe comment il l'avait trouvé, le fait est qu'il était là. Visiblement très en colère...
Mais alors qu'il semblait sur le point de dire quelque chose ou d'attaquer, Alinoé atterit tout près d'eux.
Ses cheveux blond étaient collé par le sang, sang qui coulait le lond du côté droit de son visage. pas le sien bien sûr.
Ses yeux vert brillait d'une lueur démente et une chaire de poule d'extase pure parcourait sa peau découverte... Découverte car son torse était nu et que le pantalon que le jeune homme portait sous sa tunique de moine était déchirée jusqu'aux genoux. Il était nu pied et sur sa peau se devinait de vieilles cicatrices blanchies par le temps.
Une de ses main retenait le col d'un moine assomé et Alinoé l'envoya dans les bras de Meulin comme s'il s'était agit d'un fetu de paille.
Quand il s'adressa à Yosuke, ce dernier compris que l'éveillé avait décidé de tomber le masque.
Si sa voix avait été mielleuse jusque là, caressante et sirupeuse, elle était à présent froide, tranchante et moqueuse.
La musicalité même de cette voix avait quelque chose d'effrayant.
- Merci "Yoshiko". Il ne lui dit rien de plus, s'en désinteressant complètement. Il s'adressa alors à Meulin :
- Va le mettre à l'abris, ne le lâche surtout pas. Et quoi qu'il arrive, ne le tue pas, tu m'entend ?En disant cela, il avait laissé écouler une partie de son yoki, ce qui avait amaigri son corp, comme s'il avait pu le rendre flexible comme de l'élastique.
meulin avait opiné et il était partit, en jetant un dernier regard emplie de haine à Yosuke.
Alinoé se frotta les mains et lui dit avant de partir :
- Personne ne vous suivra... J'ai le yoki qui me démange trop pour ça...Et il disparu à nouveau du champs de vision de Yosuke, dans une libération soudaine de yoki...
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Moi je suis les inconnus qui me donnent des bonbons...